Ah que de promesses ! que l’idée de départ était bonne. Que les premiers épisodes de la première saison étaient saisissants. Un héros, tueur en série la nuit et gendre parfait le jour. Visage lisse, sourire d’ange. Et serviable avec ca. Il y avait tant de ressorts comiques et tragiques derrière la dualité du personnage, Dexter Gordon. Et voila que très vite les scénaristes nous embarquent dans une quête d’entité juvénile. J’aimais beaucoup les premiers épisodes quand Dexter découpait les vilains en morceaux sans se poser de questions et ensuite retournait tondre le gazon de sa voisine âgée. Mais non Dexter est pris de doutes et de questionnements. On attend plus de fermeté de caractère d’un serial killer, nom de Dieu. J’ai abandonné au milieu de la troisième saison…
DEXTER, série américaine avec Michael C. Hall (Six feet under)
2009, tournage de la saison 4.

